DRAGUIGNAN
MUSÉE BEAUX-ARTS
DRAGUIGNAN
MUSÉE BEAUX-ARTS

Les collections


Saisie à la Révolution au château du Luc, dans lequel elle est documentée depuis le XVIIe siècle au moins, l’armure de François de Montmorency est une pièce d’orfèvrerie exceptionnelle par la qualité et la richesse de son décor, et l’une des icônes de la collection du musée depuis le XIXe siècle. Son commanditaire, maréchal de France et gendre du roi Henri II, appartient à la plus haute noblesse du royaume, ce que manifeste aussi cet objet d’apparat et de pouvoir. L’idée de chevalerie connaît au XIXe siècle un revival chez les romanciers et......

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Au XIXe siècle se produit en France un événement majeur pour les artistes, la naissance des musées. Ceux-ci sont à la fois un espace de formation visuelle pour les apprentis peintres et sculpteurs et un lieu d’exposition et de légitimation dans la suite de leur carrière. L’État devient un acteur essentiel de la création artistique en achetant chaque année au Salon, vaste exposition publique qui se tient chaque année à Paris, des œuvres destinées soit au musée du Luxembourg, devenu à son ouverture en 1818 le premier musée “des artistes vivants”, soit aux......

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Le voyage en Italie, en particulier à Rome et dans les environs de la ville éternelle, demeure au siècle des Lumières une étape majeure dans l’éducation artistique des peintres et sculpteurs, et dans la formation intellectuelle des élites européennes. Les voyageurs du grand tour se plaisent à rapporter des copies ou des réductions des œuvres de l’Antiquité, de la Renaissance et du XVIIe siècle ainsi que des vues des monuments antiques et modernes. Parmi ces curieux, se trouvent aussi des Provençaux, bien placés sur la route de l’Italie et qui meublent leurs demeures......

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L’une des capitales judiciaires de Provence sous l’Ancien Régime, Draguignan devient en 1800 préfecture du Var et à ce titre réunit les sièges des nouvelles institutions républicaines du département.La ville qui voit se succéder plusieurs préfets s’agrandit hors de ses anciens murs, accueille de nombreux fonctionnaires et voit se développer une notabilité qui encourage l’essor de nouvelles institutions culturelles. Ce développement de la ville est aussi celui du musée, qui reçoit régulièrement des donations et s’installe en 1888 dans l’ancien couvent des Ursulines, devenu au XVIIIe siècle la maison de l’évêque de Fréjus......

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Le siècle des Lumières voit le développement d’un goût pour l’art qui aboutit à l’émergence de la figure de l’amateur, qui joint à la collection, une pratique et une sociabilité artistiques. La Provence compte de grands collectionneurs qui mêlent peintures, sculptures, objets et dessins dans leurs hôtels aixois, leur pied-à‑terre parisien ou leurs châteaux varois. Le goût pour la peinture ancienne se double chez les plus audacieux d’un intérêt pour la peinture moderne, ainsi que pour la commande de décors ou de monuments funéraires particulièrement ambitieux. La mode suit de près celle de......

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Le musée des Beaux-Arts a longtemps été le seul musée municipal à Draguignan et tout au long du XIXe siècle, ses collections se sont enrichies de spécimens d’histoire naturelle et d’objets ethnographiques.La cohabitation entre ces différentes disciplines, sciences, histoire naturelle, histoire de l’art, ethnographie, relève d’une approche qui doit autant aux “hasards heureux” de la vie d’un musée qu’à une volonté d’appréhender et de comprendre le monde dans son étendue et sa complexité, qui s’est exprimée depuis la Renaissance dans l’espace des cabinets de curiosité.Ces lieux dédiés aux étrangetés de la nature et......

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Les premières années du XXe siècle voient se multiplier les recherches d’artistes qui, tout en adoptant des genres traditionnels de l’histoire de l’art comme le portrait ou le paysage, cherchent à expérimenter de nouvelles pratiques de la peinture, dont les potentialités plastiques apparaissent de plus en plus distinctes du sujet. La couleur et le trait libre, plus instinctif avec la peinture sur le motif, leur permettent de mieux retranscrire dans l’œuvre leurs sensations. C’est ainsi que la confrontation avec des paysages aux couleurs vives tels que les rochers de l’Estérel contribue à nourrir......

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Le goût pour l’exotisme apparaît tôt en Europe. Le développement des échanges commerciaux avec l’Extrême-Orient par le biais des compagnies des Indes, à partir du XVIIe siècle, soutient une augmentation continue de la demande pour des objets importés. Leurs formes, matériaux et décors fascinent car ils sont alors inédits dans le vocabulaire occidental. La Bretagne et Amsterdam sont les deux portes d’entrée des cargaisons en provenance de la Chine et du Japon, dont la principale place de vente en France est Paris. Certaines familles varoises telles que les Valbelle s’y fournissent en porcelaines......

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